Devenir professeur.e-animateur.trice ESC

Le recrutement des enseignant.e.s d’ESC se fait par concours

Il y a un recrutement par concours programmé en 2021 PLPA Concours externe enseignement agricole public

et concours  4ème Catégorie (affectation dans un établissement d’enseignement privé)

La note de service, spécifique au recrutement des PLPA, qui décrit les modalités des concours est accessible ICI

Toutes les informations sur le site des concours du Ministère de l’agriculture et sur Chlorofil

Le  PV pédagogique et attendus du jury Epreuve écrite n°1 : culture disciplinaire Concours externe PLPA_2020 et le Rapport de la présidence du jury du concours externes CAPESA Education socioculturelle Session 2018 donnent des indications précieuses sur les attendus et les critères d’évaluation, valables aussi pour le recrutement des PLPA. (Notez au passage qu’il n’y a pas de distinction faite entre PLPA et CAPESA pour l’affectation en établissement après titularisation)

Se former, se préparer aux concours pour devenir professeur.e-animateur.trice ESC

Master MEEF – Un parcours ESC  dans le cadre du MASTER MEEF ( Métiers de l’Enseignement, de l’Éducation et de la Formation) délivré par l’ENSFEA est ouvert depuis septembre 2015. Plus d’informations sur le MASTER MEEF.

Préparation aux épreuves du concours – L’ENSFEA propose un module de formation aux épreuves du concours. Cette formation est payante et se déroule à distance. Plus d’information ici

Choisissez votre rubrique

Actualité des concours

Session 2021 PLP Externe

Pré-inscriptions par Internet sur le site : http://www.concours.agriculture.gouv.fr

Date d’ouverture des pré-inscriptions : 3 novembre 2020

Date de clôture des pré-inscriptions : 30 novembre 2020

Date limite de retour des dossiers des demandes de confirmation d’inscription : 21 décembre 2020

  • Calendrier concours externe PLPA

10 mars 2021:- première épreuve du concours externe

11 mars 2021:- deuxième épreuve du concours externe

Info générales

Les textes :

  • Arrêté du 14 avril 2010 fixant les sections et les modalités d’organisation des concours du certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré agricole et du certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement technique agricole

Pour tous renseignements : s’adresser au contact ci-dessous (et non à l’ENSFEA)

Bureau des concours et des examens professionnels
Complexe d’enseignement agricole d’Auzeville
BP 32679 31326 CASTANET TOLOSAN CEDEX
Tél : 05 61 28 94 01 Fax : 05 61 28 94 21

  • Programmes et niveaux de référence

-4èmeet troisième de l’enseignement agricole

-Cap agricole

–Module d’Enseignement Général MG1

-Baccalauréats professionnels –Tronc commun, module MG1

-Brevet de technicien supérieur agricole -Tronc commun, module M22

-Enseignements optionnels et facultatifs et unité facultative Engagement citoyen

L’appropriation des documents d’accompagnement des référentiels de formation est fortement recommandée

Accessoirement

-Baccalauréat technologique STAV –Enseignement commun, module C5, enseignement de spécialité moduleS2. Les modules de l’ancien STAV (M1, M5, M7) sont exclus

-Enseignement optionnels AET et EATDD du cycle général

  • Connaissances disciplinaires.

1 -Art et Culture

-Courants artistiques (post 1945) et nouvelles formes d’expressions

-Place et fonction de l’art et de l’artiste dans la société

-Politiques, acteurs et moyens de l’action culturelle

-Identités et pratiques culturelles, y compris numériques2

2 -Éducation et société

-Enjeux éducatifs et citoyenneté

-Théories éducatives et pédagogiques

-Fondements de l’éducation populaire et de l’école nouvelle

3 –Médias et information

-Enjeux citoyens de l’information

-Elaboration et traitement de l’information

-Place et rôle des images dans les médias

4 –Communication humaine et animation

-Communication interpersonnelle, théories et techniques

-Enjeux sociaux et professionnels de la communication-Animation socioculturelle

  • Liste des thèmes

Epreuve 1 écrite d’admissibilité (Culture disciplinaire)

Il s’agit d’une composition qui s’appuie sur le programme de référence (cf. -Connaissances disciplinaires). Le thème général est : «Culture et société».

Epreuve 2 écrite d’admissibilité (Etude de thème)

Le thème retenu pour la session 2020 est « langage(s) » Attention il y avait une erreur dans la note de service initiale

  • Il est également souhaitable de se rapporter aux textes réglementaires :

Circulaire DGER/SDEPC/C2006-2002 du 21 mars 2006 : «Référentiel professionnel du professeur d’éducation socioculturelle et conditions d’exercice de ses activités».

Arrêté du 13 juillet 2016, référentiel des compétences professionnelles des métiers du professorat et de l’éducation au sein de l’enseignement agricole

Circulaire DGER/SDEPC/C2003-2001 du 21 janvier 2003 : « Mise en place des ALESA dans les établissements publics agricoles ».

Note de service DGER/SDEPC/C2017-748 du 19 septembre 2017 : « instructions relatives aux enseignements facultatifs et unité facultatives proposées dans les établissements techniques de l’enseignement agricole »

Concours externe

Le concours externe comporte deux épreuves écrites d’admissibilité et deux épreuves orales d’admission.
Les épreuves d’admissibilité sont affectées chacune du coefficient 2 et les épreuves d’admission sont affectées chacune du coefficient 3
NATURE DES ÉPREUVES DURÉE COEF. NATURE
Épreuves écrites d’admissibilité
1. Culture disciplinaire 5 heures 2 Arrêté du 14 avril 2010
2.Étude de thème(s) 5 heures 2
Épreuves orales d’admission
3. Exercice pédagogique

Préparation : 2 heures

Exposé :30 minutes maximum
Entretien:30 minutes maximum

 3 Arrêté du 14 avril 2010
4. Épreuve professionnelle exposé et entretien avec le jury

Préparation :1 heure

Exposé :15 minutes maximum
Entretien :30 minutes maximum

 3

Épreuves écrites d’admissibilité

1. Culture disciplinaire 5 heures – Arrêté du 14 avril 2010

La première épreuve écrite d’admissibilité est une épreuve de culture disciplinaire qui vise à apprécier les connaissances des candidats dans la discipline concernée dans les conditions figurant à l’annexe I pour chaque section et, le cas échéant, chaque option.L’épreuve de culture disciplinaire porte sur la thématique générale de « culture et société ». Elle s’appuie sur le programme de référence.
Le sujet prend la forme d’une question, d’un thème pouvant s’appuyer sur une courte citation. Le candidat doit rédiger une composition faisant appel à ses connaissances dans le champ concerné et à leur actualité.

Évaluation :
Elle doit permettre d’apprécier :

  • l’exactitude, l’étendue et le niveau des connaissances exposées, la pertinence des références convoquées ;
  • la capacité du candidat à structurer son exposé en fonction d’une problématique, à développer les points essentiels de manière cohérente et argumentée ;
  • la qualité générale de l’expression écrite.

Et de vérifier l’aptitude du candidat :

  • à cerner les enjeux de société émanant du champ culturel et artistique en relation avec les politiques éducatives et territoriales ;
  • à dégager les problématiques dans le champ de la communication, sous ses aspects médiatiques, relationnels et interculturels.

2. Étude de thème 5 heures – Arrêté du 14 avril 2010

La seconde épreuve écrite d’admissibilité vise à apprécier les capacités du candidat à utiliser ses connaissances disciplinaires ainsi que ses facultés d’analyse sur un thème abordé dans les référentiels de l’enseignement agricole. Étude d’un thème portant sur un projet d’éducation artistique.

Il s’agit de vérifier les aptitudes du candidat :

  • à engager une démarche d’éducation artistique dans un contexte éducatif, à partir d’un thème ;
  • à anticiper avec rigueur et méthode les phases d’un projet ;
  • à mobiliser ses compétences en éducation artistique.

L’épreuve s’appuie sur une proposition, qui fixe le cadre d’un thème social et culturel. Ce thème est le point d’appui du projet d’éducation artistique que choisit le candidat.
Le choix du projet et celui de la démarche d’éducation artistique doit être cohérent et réaliste avec le cadre général des programmes de l’enseignement agricole.
Le candidat explicite toutes les étapes de sa mise en œuvre, ainsi que sa propre contribution dans les apports culturels et artistiques.

L’évaluation porte :

  • sur la qualité et la pertinence du projet et de la démarche d’éducation artistique en fonction du contexte retenu ;
  • sur la cohérence et la faisabilité de la mise en œuvre ;
  • sur la compétence et la maîtrise artistique du candidat : créativité, références culturelles, expression des élèves.

Précisions concernant l’épreuve 2 d’admissibilité du concours externe (Etude de thème) :

A partir du thème de l’épreuve et des propositions et contraintes du sujet le candidat doit présenter le déroulement d’un projet à visée d’éducation artistique dans un domaine d’expression de son choix.

Ce projet peut mobiliser du temps d’animation (cf. Référentiel professionnel des professeurs d’Education Socioculturelle).
Le choix du projet et de la démarche d’éducation artistique et pédagogique doivent être réalisable dans le cadre d’un établissement d’enseignement agricole.
Toute référence à des personnes, structures, institutions identifiables est à proscrire.
Le projet doit permettre au groupe d’élèves, pas nécessairement une classe entière, d’engager un travail d’appropriation culturelle et artistique. Le candidat explicite toutes les étapes de sa mise en œuvre, ainsi que sa propre contribution dans les apports culturels et artistiques.
Pour faciliter la rédaction du dispositif élaboré, il est possible de s’appuyer sur le plan suivant :
-Titre incitatif du projet et présentation synthétique,
-Eléments du contexte (public visé, lieu, contraintes et ressources,…) dans lequel le projet est envisagé,
-Objectifs socioculturels et d’éducation artistique recherchés,
-Cadre pédagogique du projet (module prescrit dans les référentiels, ateliers sur le temps d’animation, enseignement facultatif ou optionnel, lien entre ces espaces). Ce cadre pourra être en partie imposé par le sujet,
-Ressources mobilisées (volume horaire d’animation et de cours, partenaires, moyens matériels, montage financier, autres…),
-Implication personnelle : le candidat doit valoriser ici ses capacités à conduire lui-même, au moins dans une phase, des activités d’expression artistique. Il précise les méthodes pédagogiques qu’il compte utiliser et les notions mobilisées.
Il n’est pas utile de présenter le thème retenu dans la copie

Épreuves orales d’admission

3. Exercice pédagogique – Arrêté du 14 avril 2010

Préparation : 2 heures – Exposé : 30 minutes maximum
Entretien : 30 minutes maximum

La première épreuve orale d’admission doit permettre au jury d’apprécier les qualités professionnelles des candidats dans le cadre d’un exercice pédagogique dans les conditions figurant à l’annexe I pour chaque section et, le cas échéant, option. Exercice pédagogique en ESC.

A partir d’un document fourni par le jury, le candidat devra élaborer et présenter une séance pédagogique et son inclusion dans une séquence plus large prenant sa place dans les programmes et niveaux de références visés et limités aux domaines suivants :

Médias, culture et information :

(mots clefs : diffusion de masse de la culture, industries culturelles, presse écrite, télévision, Internet, affiches, traitement de l’information..)

Image et communication :

(mots clefs : image et sens, image et réalité, image publicitaire, photographie de presse..)

Communication humaine :

(mots clefs : communication interpersonnelle, communication non verbale, le travail en groupe, l’entretien, la réunion)

Le candidat doit analyser les documents proposés et les intégrer dans une séance d’enseignement située dans une séquence pédagogique.
A partir d’un ensemble de documents proposés par le jury, le candidat prépare un exposé de 30 minutes maximum.
Cet exposé est suivi d’un entretien avec le jury, de 30 minutes maximum, portant sur des compléments d’information concernant l’exposé élargi ensuite dans le cadre des objectifs de l’épreuve.
Il s’agit pour le candidat de démontrer :

  • qu’il connaît les contenus d’enseignement et les programmes d’éducation socioculturelle ;
  • qu’il a réfléchi à ses finalités éducatives, à ses méthodes et aux relations qu’elle entretient avec les autres disciplines ;
  • qu’il sait utiliser ses connaissances dans le cadre d’un exercice pédagogique ;
  • qu’il sait justifier ses choix pédagogiques dans l’organisation de son enseignement.

L’évaluation porte sur :

  • ses capacités d’analyse et ses connaissances dans le champ culturel concerné par les documents ;
  • sa connaissance des référentiels ;
  • sa capacité à conduire une séance d’enseignement ;
  • la compréhension qu’il a des finalités, objectifs et méthodes propres à l’éducation socioculturelle.

4. Épreuve professionnelle exposé et entretien avec le jury – Arrêté du 14 avril 2010

Préparation : 1 heure – Exposé : 15 minutes maximum
Entretien : 30 minutes maximum

La deuxième épreuve orale d’admission, telle que précisée à l’article 4 et à l’annexe I, vise à apprécier la motivation des candidats et leur aptitude à exercer le métier d’enseignant et notamment la connaissance des missions de l’enseignement agricole mentionnées à l’article L. 811-1 du code rural. Il sera également apprécié leur connaissance du système éducatif, ainsi que les valeurs et exigences du service public. Elle se compose :

1° D’un exposé en deux parties au cours duquel le candidat présente :

  • dans une première partie, son analyse d’une question tirée au sort (préparation : une heure), en s’appuyant sur un ou plusieurs documents portant sur le thème de l’éducation et de l’enseignement agricole ;
  • dans une seconde, son projet professionnel et ses motivations.

L’exposé est d’une durée totale de 15 minutes, la première partie ne pouvant excéder 10 minutes.

2° D’un entretien avec le jury d’une durée de 30 minutes.
Cette épreuve permet de vérifier que le candidat possède les connaissances, aptitudes et compétences requises, telles que précisées à l’annexe III :

  • aptitude à communiquer ;
  • ouverture culturelle et qualité de leur réflexion ;
  • connaissances des valeurs et exigences du service public et faculté d’agir en fonctionnaire de l’Etat de façon éthique et responsable ;
  • intérêt pour le métier d’enseignant et aptitude à se projeter dans l’exercice du métier ;
  • connaissance de l’enseignement agricole, de son environnement, des différents publics et partenaires.

Concours interne

NATURE DES ÉPREUVES DURÉE COEF. NATURE
Épreuve écrite d’admissibilité
dossier établi par les candidats en vue de la reconnaissance des acquis de leur expérience professionnelle 1 Note de service
SG/SRH/SDDPRS/2014-849
22/10/2014
Épreuve orale d’admission 50 minutes maximum
Partie 1 : analyse sur une question tirée au sort
Préparation 1hExposé : 25 minutes maximum 4 Note de service
SG/SRH/SDDPRS/2014-849
22/10/2014
Partie 2 : Échange avec le jury sur le parcours professionnel et les activités du candidat Échange : 25 minutes maximum

L’épreuve d’admissibilité

Elle consiste en l’évaluation d’un dossier établi par les candidats en vue de la reconnaissance des acquis de leur expérience professionnelle (RAEP) (coefficient 1). Outre le respect des consignes, de la présentation et de l’expression écrite, le jury apprécie la valorisation de l’expérience professionnelle des candidats.
Hormis la section « chef de travaux », le jury apprécie également l’argumentation des choix didactiques et pédagogiques opérés par le candidat dans la situation pédagogique décrite. S’agissant de la section « chef de travaux », le jury apprécie la justification argumentée des choix d’orientation de l’exploitation agricole ou de l’atelier technologique.
Pour l’ensemble des sections, le jury évalue la capacité de réflexion du candidat et les compétences attendues au regard du profil de poste.
En vue de cette évaluation, le candidat établit un dossier de reconnaissance des acquis de son expérience professionnelle qu’il remet au service organisateur à une date fixée dans l’arrêté d’ouverture du concours (8 décembre 2014).
Le modèle du dossier de reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle est téléchargeable sur le site TÉLÉMAQUE.
Le candidat trouvera joint à ce modèle le guide d’aide à la constitution du dossier RAEP. Le dossier de RAEP est visé par le supérieur hiérarchique (en bas de la page 6) : ce visa n’est pas un avis. Ce dossier comporte notamment une description par le candidat de son expérience au regard du profil recherché. Cette description comprend deux parties.
Dans la première partie, le candidat décrit en trois pages dactylographiées maximum les fonctions et responsabilités qui lui ont été confiées dans le domaine de l’enseignement, en formation initiale (collège, lycée, apprentissage), en formation continue des adultes ou dans la direction d’une exploitation agricole ou d’un atelier technologique, et les acquis professionnels qui en sont résultés.
Le jury attribue à chaque dossier une note de 0 à 20 qui est multipliée par le coefficient
correspondant. À l’issue de cette évaluation, le jury dresse, par ordre alphabétique, la liste des
candidats admissibles. Seuls peuvent être déclarés admissibles les candidats dont les dossiers ont
obtenu une note au moins égale à 8 sur 20.
L’attention des candidat est appelée sur 4 points importants :
– le modèle du CV est inclus dans le dossier de RAEP,5 / 10
– la rédaction des acquis de l’expérience professionnelle est libre,
– l’organigramme peut être fourni par la structure ou réalisé par le candidat,
– le contenu de la réalisation pédagogique à présenter est décrit avec précision dans le dossier
RAEP (partie II).

L’épreuve d’admission

Cette épreuve comporte deux parties :
La première partie, d’une durée maximale de 25 minutes, débute par un exposé au cours duquel le candidat présente son analyse sur une des deux questions tirées au sort (préparation : une heure). Cette question peut s’appuyer, le cas échéant, sur un ou plusieurs documents.
Hormis la section « chef de travaux », la question porte sur les thèmes de l’éducation et de l’enseignement agricole. L’exposé, d’une durée de dix minutes maximum, est suivi d’un entretien avec le jury. Pour l’accès à la section « chef de travaux », les thèmes portent sur le fonctionnement des exploitations agricoles et ateliers technologiques, notamment sur l’organisation de la production, sur la formation et l’innovation.
La seconde partie, d’une durée maximale de 25 minutes, consiste en un échange avec le jury sur le parcours professionnel et les activités du candidat, et vise à évaluer les acquis de son expérience professionnelle, y compris pour les sections concernées et les aspects disciplinaires. Pour conduire cet échange, qui a pour point de départ un exposé du candidat sur son expérience professionnelle d’une durée de cinq minutes au plus, le jury dispose du dossier constitué par le candidat pour l’épreuve d’admissibilité (pour son exposé, le candidat pourra disposer d’un aide mémoire très
succinct rédigé durant la préparation).
Le jury attribue à cette épreuve une note de 0 à 20 qui est multipliée par le coefficient correspondant. Ầ l’issue de l’épreuve d’admission, le jury dresse la liste des candidats admis classés par ordre de mérite. Il établit le cas échéant une liste complémentaire. Nul ne peut être déclaré admis s’il a obtenu une note inférieure à 9 sur 20 à l’épreuve orale. Si plusieurs candidats ont obtenu le même nombre de points, la priorité est accordée à celui qui a obtenu la note la plus élevée à l’épreuve orale d’admission.

Pour préparer les concours – bibliographie et conseils

Les conseils ci-dessous sont destinés principalement à la préparation du concours externe. Concernant le concours interne des aides méthodologiques à la réalisation du dossier RAEP et à la préparation à l’oral sont proposées dans le cadre de la formation continue régionale. Pour y avoir accès faites-en la demande auprès du directeur ou directrice adjoint.e de votre établissement. Une formation nationale est aussi organisée.

Sitographie et Bibliographie

Références et éléments de bibliographie indicative (non prescriptive et non limitative)

http://www.chlorofil.fr/: textes réglementaires, référentiels, et documents d’accompagnement

-Arrêté du 13 juillet 2016, référentiel des compétences professionnelles des métiers du professorat et de l’éducation au sein de l’enseignement agricole

-Circulaire DGER/SDEPC/C2006-2002 du 21 mars 2006, référentiel professionnel du professeur d’éducation socioculturelle et conditions d’exercice de ses activités

-Circulaire DGER/SDEPC/C2003-2001 du 21 janvier 2003, mise en place des ALESA dans les établissements publics agricoles

-Note de service DGER/SDPFE/2019-461du 18 juin 2019, instructions relatives aux enseignements facultatifs/optionnels et unités facultatives proposés dans les établissements de l’enseignement technique agricole

-Note de service DGER/SDPOFE/N2007-2002 du 08 janvier 2007, modalités de mise en œuvre des orientations générales sur la politique globale de vie scolaire.

-Education populaire, une utopie d’avenir, équipe de Cassandre/Hors Champs à partir des enquêtes réalisées par Franck Lepage, Les Liens qui Libèrent, 2016

-Au fil de l’éducation Socioculturelle, 1971-2008, Jean-Pierre Menu, l’Harmattan, 2008

-La mémoire apaisée, Jean-François Chosson, l’Harmattan, 2002

-Les acteurs de l’éducation nouvelle au XXè siècle, itinéraires et connexions, Xavier Riondet, Presses universitaires de Grenoble, 2018

-La culture au cœur des apprentissages, Thierry Delavet et Marie-Françoise Olivier, ESF, 2014

-Les médias, Francis Balle, Que sais-je, 2017

-La communication, des relations interpersonnelles aux réseaux sociaux, Jean-François Dortier, Sciences Humaines, 2016

-Palo Alto à l’école, Michel Vidal et Teresa Garcia-Rivera, Sup Agro Florac, 2013

-Politique culturelle, fin de partie ou nouvelle saison?, Françoise Benhamou, La documentation Française, 2015

-L’éducation artistique et culturelle, mythes et malentendus, Anne Barrère, Nathalie Montoyan l’Harmattan, 2019

-L’innovation pédagogique, mythes et réalités, André Tricot, Retz, 2017

-Pratiques de coopération en classe, rendre les élèves autonomes, responsables et solidaires, Christian Staquet, Chronique Sociale, 2019

-L’apprentissage collaboratif, plus qu’une méthode collective?, Alain Baudrit, De Boeck Université, 2007

-Construire des situations pour apprendre, vers une pédagogie de l’étayage, Laurent Lescouarch, ESF, 2018

-L’évaluation levier pour l’enseignement et la formation, Anne JORRO, Nathalie DROYER, De Boeck supérieur, 2019

-Etudes du ministère de la Culture sur les pratiques culturelles (DEPS)

-Magazine Sciences Humaines et revue le Journal de l’Animation

https://www.clemi.fr

http://www.cemea.asso.fr/

http://escales.enfa.fr/, site ressource à destination des enseignants d’ESC

http://education-socioculturelle.ensfea.fr/, site grand public sur l’ESC avec la revue Champs culturels

Concours Interne

Document disponible pour préparer le dossier RAEP :

Guide_RAEP_CONCOURS_INTERNE_PLPA_PCEA_2eme_et_4eme_CATEGORIE

L’attendu principal peut se résumer par cet extrait :

« Pour l’ensemble des sections, le jury évalue la capacité de réflexion du candidat et les compétences attendues au regard du profil de poste. »

Pour le tableau de présentation du parcours, respecter les consignes et bien renseigner les colonnes.

Pour la partie 1 il est donc fortement conseillé de bien mettre en regard son expérience avec le référentiel professionnel de l’enseignant.e d’ESC ainsi que celui plus global des enseignant.e.s de l’enseignement agricole, accessibles ici. Le fait d’avoir eu une expérience d’animation en centre de loisirs par exemple ne dit pas en quoi elle permet d’exercer cette fonction en établissement scolaire auprès des jeunes. cela doit être explicité. Difficile en 3 pages d’être exhaustif, mettre l’accent donc sur ce qui semble le plus important.

Pour la partie 2 il est mentionné  dans le guide « Sa présentation met en évidence les apprentissages, les objectifs, les progressions et les résultats obtenus, ainsi que les problématiques rencontrées. »

Il est utile de présenter les attendus de la formation choisie, la place de l’ESC et les capacités évaluées et donc les apprentissages à construire. La présentation doit permettre de montrer les choix opérés pour la progression pédagogique.
Sur les problèmes rencontrés, bien montrer ceux qui ont été surmontées et ceux qui sont encore à améliorer en proposant des pistes concrètes.

Concours externe

Pour se préparer aux épreuves du concours il faut s’entrainer !

En effet 2 épreuves écrites de 5h ne sont pas une situation vécue couramment, s’entrainer reste donc le meilleur moyen pour se préparer, de même pour les oraux de l’admission où il faudra faire montre d’une bonne aptitude à exposer ses propositions devant un jury et à répondre aux questions qu’il posera.

Admissibilité

Pour l’écrit il faut se mettre dans les conditions réelles, prendre un sujet passé (ou alors en inventer un nouveau) et composer à la main pendant 5 heures.

L’épreuve 1 est une épreuve écrite qui permet de montrer qu’on maîtrise une réflexion propre, argumentée, référencée dans un domaine précis. Il faudra poser correctement une problématique, articuler sa réflexion selon un plan précis et cohérent avec cette problématisation. Convoquer des connaissances, des expériences, des faits actuels ou passés qui mettent en perspective les idées développées. La présentation, le style sont maîtrisés et personnels.

Pour l’épreuve 2 d’admissibilité il faut se référer aux consignes précises, s’appuyer sur ses propres compétences artistiques et développer le projet qui doit permettre au groupe d’élèves choisi ou indiqué dnas le sujet d’engager un travail d’appropriation culturelle et artistique. Expliciter toutes les étapes de sa mise en œuvre, ainsi que sa propre contribution dans les apports culturels et artistiques.

Admission
Pour l’épreuve 1 d’admission, L’exercice pédagogique, un document est fourni par le jury à partir duquel le candidat doit élaborer et présenter une séance pédagogique et son inclusion dans une séquence plus large prenant sa place dans les programmes et niveaux de références visés et limités aux domaines suivants :
Médias, culture et information (mots clefs : diffusion de masse de la culture, industries culturelles, presse écrite, télévision, Internet, affiches, traitement de l’information..)
Image et communication (mots clefs : image et sens, image et réalité, image publicitaire, photographie de presse..)
Communication humaine (mots clefs : communication interpersonnelle, communication non verbale, le travail en groupe, l’entretien, la réunion)

Il faudra avoir d’un bonne connaissance des référentiels de la classe choisie, identifier les apprentissages à construire, sélectionner les savoirs à mobiliser et  proposer une mise en situation où les élèves peuvent apprendre et expérimenter, dans le cadre des pédagogies actives.

C’est un oral qui peut préfigurer un style « pédagogique », il est important que la prestation orale donne à voir : conviction, dynamisme, justesse des propos.

Pour l’épreuve 2 d’admission, également orale, est basée sur des documents en lien avec les missions de l’enseignement agricole, le système éducatif, les valeurs, les enjeux d el’éducation. Outre les textes officiel il est intéressant de se tenir informé des débats autour de l’enseignement et de l’éducation. Outre Chlorofil pour le Ministère de l’agriculture et Eduscol pour le Ministère de l’éducation nationale, qui sont les vitrines  de l’information officielle on peut se référer par exemple au Café pédagogique

Enfin il faut toujours se référer pour l’ensemble de ces épreuves au référentiel de compétences des enseignant.e.s d’ESC et plus largement à celles des enseignant.e.s de l’enseignement agricole ici

Annales des concours antérieurs

2020 PLPA

Sujet épreuve n° 1 : « Il y a la culture qui est de la règle et il y a l’exception qui est de l’art »

JL GODARD Je vous salue Sarajevo (court métrage 1993)

2018 PCEA

concoursPCEA-ESC-2018epr1

concoursPCEA-ESC-2018epr2

2016 PCEA

PCEA ESC externe Epreuve 1 2016

PV Jury épreuve écrite n°1 ESC externe 2016 2

Précisions sur l’épreuve 1 d’admission : exercice pédagogique
A partir d’un document fourni par le jury, le candidat devra élaborer et présenter une séance pédagogique et son inclusion dans une séquence plus large prenant sa place dans les programmes et niveaux de références visés plus haut et limités aux domaines suivants :
Médias, culture et information : (mots clefs : diffusion de masse de la culture, industries culturelles, presse écrite, télévision, Internet, affiches, traitement de l’information..)
Image et communication : (mots clefs : image et sens, image et réalité, image publicitaire, photographie de presse..)
Communication humaine : (mots clefs : communication interpersonnelle, communication non verbale, le travail en groupe, l’entretien, la réunion)
L’épreuve 1 d’admission porte donc spécifiquement sur ces domaines, les documents proposés par le jury peuvent être de formes différentes, être des ouvrages, des documents pour la classe ou pour l’enseignement, des document iconographiques… La séance devra donc s’adresser à un des classes du niveau de référence décrit plus haut.

Enfin les connaissances, attitudes et compétences attendues (toujours en annexe de la note de service) donnent une vision du niveau d’exigence.

1. Aptitude à communiquer :
– expression : clarté et précision ;
– aptitude à débattre : conviction, ouverture d’esprit, argumentation, adaptation au questionnement ;
– structuration de l’exposé : analyse, synthèse, cohérence.
2. Ouverture culturelle et qualité de la réflexion :
– attitude critique vis-à-vis de l’information disponible ;
– diversification des centres d’intérêt : actualité, éducation, enjeux de société ;
– expression d’une bonne culture générale.
3. Connaissance des valeurs et exigences du service public et faculté d’agir en fonctionnaire de l’Etat de façon éthique et responsable :
– règles de déontologie liées à l’appartenance à la fonction publique et à l’exercice du métier d’enseignant ;
– connaissance du système éducatif, des politiques d’éducation, de l’organisation et du fonctionnement des établissements ;
– place de l’enseignant dans la vie de l’établissement.
4. Intérêt pour le métier d’enseignant et aptitude à se projeter dans l’exercice du métier :
– expression de la motivation pour le métier d’enseignant ;
– réflexion sur la mise en œuvre de l’enseignement, des pratiques éducatives et pédagogiques ;
– réflexion sur les différences culturelles, sociales et psychologiques des apprenants.
5. Connaissance de l’enseignement agricole, de son environnement, des différents publics et partenaires :
– grands enjeux liés aux champs d’intervention du ministère chargé de l’agriculture ;
– missions, formations et métiers de l’enseignement agricole ;
– différentes voies de formation (formation initiale scolaire, formation initiale par apprentissage, formation professionnelle continue des adultes).

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